Olivia Wilde, l’ex star de Dr House, ne se laisse pas faire. Quand un journaliste, ici le critique ciné Tom Carson pour GQ américain, fait une remarque sexiste -faisant un parallèle entre son jeu d’actrice et sa beauté-, elle n’hésite pas à lui répondre. Fine d’esprit, l’actrice n’a pas besoin de beaucoup pour faire plier son adversaire.

« Elle est censée être écrivain, mais cela cessera d’être crédible quand vous verrez Wilde galoper nue dans les couloirs d’un hôtel, après que Neeson l’aura gentiment mise à la porte de sa chambre. Avec un popotin pareil, qui aurait besoin de savoir lire et écrire? Qui en aurait envie? ». Voilà une partie de la critique de Third Person de Tom Carson a publié dans le magazine masculin. Des écrits qui ont, bien entendu, été très mal reçu par l’actrice. C’est sur Twitter qu’elle répond à cette critique avec un simple « HA. Kiss my smart ass, GQ. » Cela aura suffi pour que le magazine masculin s’excuse par la suite  en son nom et au nom du journaliste sur le même réseau social.

olivia wilde gq twitter

Le tweet d’Olivia Wilde à GQ © Capture Twitter

Des mots bien choisis pour l’actrice puisque si on traduit littéralement, cela donne un simple « Embrasse mon intelligent postérieur ». Bien sur, une traduction littérale est faussée ici puisque « Kiss my ass » est une expression anglaise qui signifie « Va te faire voir ». Mais smartass veut aussi dire, s’il est en un seul mot, « Monsieur-je-sais-tout » ou encore « gros malin » dans un sens plutôt péjoratif. De bons jeux de mots qui devraient plaire à Tom Carson,