C’est une nouvelle incongrue, mais bien réelle. Scarlett Johansson attaque en justice une maison d’édition française, et pas n’importe laquelle. Visiblement très importunée par le dernier Grégoire Delacourt publié chez JC Lattès, le sex symbol américain a décidé de prendre les choses en main et de convoquer sans plus attendre les acteurs judiciaires.

Scarlett Johansson égérie en 2007 © Louis Vuitton

Scarlett Johansson égérie en 2007 © Louis Vuitton

« Barbie parfaite », aux « seins fabuleux » et « lèvres hallucinantes », voilà la description que Grégoire Delacourt fait de « la plus belle femme du monde » au cours de son nouveau roman. L’auteur à succès délivre après son best-seller La liste de mes envies un nouvel ouvrage, La première chose qu’on regarde, centré sur l’histoire d’amour improbable  – et difficile – de deux sosies de star, Ryan Gosling et Scarlett Johansson (voir ici le portrait de l’actrice). Celle-ci débarque un jour à l’improviste chez Arthur, jumeau du héros de Drive « mais en mieux », en pleine Picardie, prétendant rechercher l’anonymat. La bombe sensuelle se révélera s’appeler Jeanine Foucamprez, un mannequin torturé, et entamera une relation tout aussi ténébreuse avec son homologue masculin.

Mais les termes sur sa plastique n’ont visiblement pas flatté son sosie, Scarlett, la vraie. Nullement émue par cette love story insolite, l’actrice s’estime « violée dans ses droits de la personnalité », « exploités de manière frauduleuse » . Grégoire Delacourt est déçu. Espérait-il la séduire via son oeuvre ? Il lui adressera ainsi un « I love you » à l’antenne d’RTL. Il va falloir revoir la parade nuptiale.